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Prendre soin de son cheval au quotidien peut parfois devenir un challenge. Comment reconnaître s’il ne va pas bien ? Quels sont les signes à repérer, et quand consulter son vétérinaire ?
A travers cette rubrique, notre équipe de vétérinaires équins vous fournit les clés pour en savoir plus sur les maladies et pathologies les plus fréquentes chez le cheval. Symptômes, causes, facteurs de risques et traitements… Découvrez-en plus à travers nos fiches santé !
La maladie de Cushing chez le cheval, également connue sous le nom de PPID (Pituitary Pars Intermedia Dysfunction) ou encore syndrome de Cushing, est une pathologie endocrinienne fréquente qui affecte principalement les chevaux âgés. Ce syndrome est causé par un dysfonctionnement de l’hypophyse, une glande située à la base du cerveau, entraînant une production excessive d’ACTH (hormone corticotrope) et, par conséquent, un taux élevé de cortisol (hormone du stress) dans le sang. Cet article explore la physiologie de l’axe hypothalamo-hypophysaire, les facteurs de risque, les symptômes, le diagnostic et la prise en charge de la maladie de Cushing chez le cheval.
Le cheval est un herbivore non ruminant qui possède un système digestif complexe, parfaitement adapté à son régime alimentaire à base de fibres. Comprendre le fonctionnement du système digestif du cheval est essentiel car cela permet de mieux gérer leur alimentation et leur santé globale.
La toux chez le cheval est un symptôme commun qui peut révéler diverses pathologies du système respiratoire. Qu’elle soit aiguë ou chronique, elle mérite une attention particulière de la part du propriétaire et du vétérinaire afin de déterminer la cause sous-jacente et d’établir un plan de traitement adéquat. Ce texte aborde les généralités du système respiratoire du cheval, les mécanismes d’exploration, les circonstances d’apparition de la toux, et les approches de prise en charge, avec un accent particulier sur l’asthme équin.
Les articulations sont des structures complexes qui permettent au cheval de se déplacer et donc au squelette de se mouvoir. Cependant, elles sont également sujettes à diverses pathologies qui peuvent entraîner des douleurs, une diminution de la performance et une qualité de vie réduite. Nous vous proposons ici d’examiner les gestes, comportements et dispositions à mettre en place pour prévenir les risques de pathologies affectant les articulations de votre cheval. Nous aborderons également les traitements et aménagements permettant de traiter et de soulager les animaux souffrant de ces pathologies.
Le syndrome naviculaire chez le cheval est une affection multifactorielle et handicapante qui touche principalement les membres antérieurs. Ce syndrome, également connu sous le nom de syndrome podotrochléaire, est l’une des principales causes de boiterie chronique chez les chevaux de sport. Il se définit comme une douleur au niveau du pied, liée à des lésions de l’appareil podotrochléaire (une structure essentielle située dans la phase postérieure du pied). Bien que le terme « syndrome naviculaire » soit couramment utilisé, il englobe en réalité diverses formes de ce syndrome, impliquant les structures osseuses, tendineuses et ligamentaires de l’appareil podotrochléaire. Le but de cet article est de vous apporter des informations sur cette pathologie, sa présentation clinique et les options de traitement.
La gourme équine est une maladie contagieuse qui affecte principalement les jeunes chevaux âgés de 1 à 5 ans, bien que les chevaux adultes ne soient pas totalement épargnés. Cette maladie infectieuse, causée par une bactérie nommée Streptococcus equi, représente une menace importante en élevage en raison de sa forte contagiosité et des complications potentielles qu’elle peut engendrer. Touchant le système respiratoire, elle peut provoquer des abcès douloureux, une fièvre élevée, et un abattement significatif, altérant la santé des chevaux. Son importance réside dans l’impact économique et sanitaire qu’elle peut avoir. Une épidémie de gourme entraîne souvent une quarantaine prolongée, la nécessité de mesures de prévention strictes et des pertes financières pour les éleveurs/gestionnaires. Par ailleurs, des complications rares, telles que les abcès métastatiques ou le purpura hémorragique soulignent la gravité de cette maladie équine. Comprendre l’origine, les signes cliniques, et les moyens de gestion de cette maladie est essentiel pour en limiter la propagation et en assurer une prise en charge adéquate.
La piroplasmose équine est une maladie parasitaire qui affecte les chevaux et autres équidés comme les mules, ânes et zèbres. Cette maladie du sang, due à des protozoaires du genre Babesia et Theileria, est transmise par la morsure de tiques vectrices. La piroplasmose chez le cheval a un réel impact sanitaire et économique, ce qui en fait une préoccupation majeure, notamment dans les régions où les tiques sont endémiques. Elle est particulièrement répandue dans le sud de la France, en Europe méridionale, en Afrique, en Asie et dans les zones subtropicales. L’importance de la piroplasmose équine réside dans ses effets potentiellement graves : anémie, fatigue, voire mort des animaux non traités. Sa forme aiguë peut entraîner une destruction rapide des globules rouges, tandis que sa forme chronique affaiblit progressivement l’animal infecté. Les chevaux atteints nécessitent une prise en charge rapide et adaptée pour éviter des complications graves. De plus, la propagation de la maladie, souvent liée à l’importation de chevaux infectés, représente un risque spécifique pour les territoires jusque-là épargnés. Nous allons donc aborder cette maladie en détails, de son origine à ses signes cliniques en passant par la gestion des cas infectés.
Les sarcoïdes sont les tumeurs cutanées les plus fréquentes chez les chevaux. Bien que bénignes, elles peuvent être envahissantes et causer des problèmes fonctionnels localement ou esthétiques selon leur localisation. Comprendre cette pathologie équine est essentiel pour un diagnostic précoce et un traitement efficace pour le soin de la peau et le pansage. Cet article présente une vue d’ensemble des sarcoïdes, de leurs causes et symptômes à leurs traitements et moyens de prévention possibles.

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