Besoin d'aide ?
Nos vétérinaires sont à votre disposition pour répondre à toutes vos questions. Vous pouvez aussi découvrir leurs conseils dans nos articles dédiés à la santé et au bien-être de vos compagnons.
Chargement en cours...
Comment prendre soin de son cheval au quotidien ? Quelles bonnes pratiques adopter pour s’assurer qu’il soit en bonne santé ? Découvrez tous nos conseils vétérinaires pour la santé et le bien-être de votre cheval.
La boiterie chez le cheval est un problème relativement courant, qui peut rapidement inquiéter tout propriétaire ou cavalier. Ce trouble de la locomotion du cheval peut avoir différentes causes et se manifester par une asymétrie visible dans ses allures, notamment au trot et au galop. Pour éviter une aggravation de l’état de santé du cheval, détecter la boiterie, en identifier l’origine et intervenir rapidement sont essentiels. Et pour ce faire, le vétérinaire est le professionnel le plus apte à poser un diagnostic précis et à prescrire un traitement adapté. Cependant, en attendant son intervention, il existe des solutions permettant de soulager la douleur du cheval et de limiter les conséquences d’une atteinte aux membres du cheval.
L’alimentation du cheval joue un rôle central dans le maintien de son état de santé général et de ses performances. Un régime alimentaire équilibré repose sur un apport optimal en nutriments, vitamines et minéraux. Toutefois, en fonction de l’âge, de l’utilisation du cheval, de son métabolisme et de sa condition physiologique, un aliment complémentaire peut être nécessaire pour renforcer son système immunitaire, soutenir la digestion, optimiser la récupération musculaire ou encore préserver ses articulations. Face à une gamme de compléments alimentaires de plus en plus large, le propriétaire doit faire preuve de discernement et vérifier plusieurs critères : la composition du produit, sa forme galénique, son dosage en actifs, sa conservation et sa compatibilité avec la ration quotidienne. Cet article vous guidera à travers les différentes catégories de compléments alimentaires pour chevaux, en tenant compte des spécificités physiologiques de chaque animal et des recommandations nutritionnelles actuelles. Attention cependant, votre interlocuteur privilégié lorsque vous souhaitez davantage d’informations sur les compléments alimentaires doit rester votre vétérinaire traitant.
La vaccination du cheval est un acte vétérinaire essentiel pour préserver la santé animale et prévenir les maladies infectieuses parfois mortelles ou fortement contagieuses. Si l’on parle fréquemment de vaccination annuelle, aussi connu sous le nom de rappel, peu de propriétaires d’équidé mesurent l’importance du protocole vaccinal, du respect des intervalles entre injections ou encore du rôle de l’immunité dans la protection active de l’animal. Cet article vise à fournir des informations scientifiques précises sur les vaccins disponibles, les protocoles en vigueur au 20 mars 2025 et les effets attendus ou indésirables. Il s’adresse aux chevaux de tout âge, qu’ils soient en concours, en gestation ou au repos, afin de protéger efficacement contre des agents infectieux aux conséquences parfois dramatiques.
En matière de dopage, la majorité des contrôles positifs ne sont pas liés à une volonté de tricher. Dans de nombreux cas, il s’agit d’erreurs, de négligences ou de situations mal anticipées. Parmi ces situations, les contaminations croisées occupent une place centrale. Elles sont souvent mal comprises, parfois sous-estimées, alors qu’elles peuvent avoir des conséquences lourdes pour les chevaux, les entraîneurs et les structures. Une contamination croisée correspond au passage non intentionnel d’une substance interdite d’un environnement, d’un aliment, d’un complément ou d’un animal à un autre. Cela peut concerner des médicaments, des plantes, des additifs ou des métabolites actifs. Le point clé est que la substance n’a pas été administrée volontairement à l’individu contrôlé positif. Cet article a pour objectif de faire un point clair et pratique sur les contaminations croisées en lien avec le dopage. Nous verrons quelles molécules sont recherchées, comment elles se retrouvent dans l’organisme, quels sont les risques liés à l’alimentation et aux compléments, et enfin quelles sont les bonnes pratiques à adopter en écurie pour limiter ces situations.
Le cheval est un animal dont l’espérance de vie s’est allongée grâce aux progrès de la médecine vétérinaire, de la nutrition et de l’importance du bien être animal. Aujourd’hui, il n’est pas rare de rencontrer un cheval âgé dépassant les 25 voire 30 ans, surtout parmi les chevaux de sport mis à la retraite et correctement suivis. Toutefois, avec le vieillissement, apparait de nouveaux besoins, des problèmes de santé spécifiques et des changements physiologiques qui nécessitent une attention particulière. L’objectif de cet article est de présenter de manière détaillée les pathologies courantes affectant les chevaux âgés, puis d’exposer les mesures à mettre en place pour préserver leur santé et leur qualité de vie.
La dentition du cheval occupe une place essentielle dans son mode de vie d’herbivore et dans le fonctionnement de son système digestif. Une dent usée, une douleur dentaire, un défaut d’alignement, ou un problème dentaire peuvent influencer son alimentation, sa mastication, son état général et même provoquer une perte de poids. La bouche de votre cheval raconte une grande partie de sa vie de son régime alimentaire et de l’évolution de sa dentition. Pour comprendre comment entretenir correctement la santé dentaire de cet animal, il est utile de savoir de quoi une dent est composée, comment la dentition change au fil du temps et quelles pathologies peuvent apparaître.
Parler de dopage dans le monde du cheval n’est jamais anodin. Le sujet touche à la fois la performance, l’éthique, la santé du cheval, la régulation sportive et même, parfois, la procédure judiciaire. Dans toutes les disciplines équestres organisées sous l’égide de la FEI, de la fédération française, ou dans le cadre des courses hippiques, des contrôles et des règles quant aux substances dopantes s’appliquent. Ce phénomène de dopage n’est pas nouveau : l’histoire du dopage, déjà décrite à l’époque des romains, montre que l’application de moyens pour augmenter la performance est presque aussi ancienne que le sport lui-même. Mais qu’entend-on réellement par dopage chez les chevaux de sport ? Quelles sont les méthodes interdites, les produits dopants, les substances prohibées et les types de contrôles antidopage utilisés pour éviter le dopage des chevaux ? Comment s’opère le contrôle du dopage ou le contrôle sanguin chez les chevaux ? Et surtout, comment limiter le risque d’un contrôle positif, parfois involontaire, qui pourrait compromettre des mois d’entraînement, d’efforts et de traitement ?
La vie du poulain débute dans un état de fragilité biologique hors du commun. À la naissance, son système immunitaire immature n’est pas en mesure d’assurer seul une protection efficace contre les nombreux agents pathogènes présents dans son environnement. Cette vulnérabilité n’est pas un défaut, mais la conséquence directe de la physiologie équine et du type de placentation caractéristique du cheval, qui empêche tout passage d’anticorps de la mère vers le fœtus pendant la gestation. Ainsi, le poulain nouveau-né arrive au monde dépourvu d’immunité humorale et dépend entièrement de la prise de colostrum, le « premier lait » riche en immunoglobulines, que la jument emet immédiatement après la mise bas. Comprendre les fondements de l’immunité, les spécificités propres au poulain et les moyens permettant de renforcer ses défenses constitue une démarche essentielle pour tout éleveur ou professionnel souhaitant garantir la santé du poulain. Les premières heures sont déterminantes, car elles conditionnent la mise en place d’une immunité passive de qualité, capable de protéger l’animal durant les semaines critiques de son début de vie.
La lactation est un processus biologique essentiel à la vie du poulain, à sa croissance, à son développement et à sa protection immunitaire. Le lait maternel est sa source principale d’énergie, de nutriment, d’eau, de vitamines, de minéraux, d’acides gras et d’anticorps durant les premiers mois. La jument produit du lait après le poulinage, aussi appelé mise bas, à la naissance du poulain. Cette production demande beaucoup énergétiquement au corps de l’animal, en particulier à la poulinière en lactation. Comprendre la physiologie, la composition du lait de la jument, les besoins nutritionnels, mais aussi les situations où la lactation devient un risque ou un problème, est essentiel pour assurer la santé de la mère et de son poulain.

Nos vétérinaires sont à votre disposition pour répondre à toutes vos questions. Vous pouvez aussi découvrir leurs conseils dans nos articles dédiés à la santé et au bien-être de vos compagnons.
Inscrivez-vous à notre newsletter afin de recevoir nos
meilleures offres, conseils et astuces pour bien prendre soin
de votre animal.